
En bref
Philosophe et métaphysicien né à Bâle (1907-1998), figure de l’école pérennialiste aux côtés de René Guénon.
L’essentiel
L’essentiel
Frithjof Schuon
- soutient
Pour Schuon, toutes les révélations divines, malgré leurs formes différentes, partagent un même fond ésotérique. Cette unité concerne la doctrine : en pratique, il prône une voie fondée sur une religion orthodoxe.
ExempleSon premier ouvrage en français porte ce programme dans son titre : De l’unité transcendante des religions (1948).
- distingue
Comme René Guénon, il oppose la philosophie, qui procède de la raison individuelle, à la métaphysique, fondée sur une intuition intellectuelle. Celle-ci est une prise de conscience directe de la vérité, non un raisonnement.
- repose sur
À la suite de Shankara, il fait de la distinction entre Ātmā (la Réalité absolue) et Māyā (le relatif) le principe de la métaphysique. Māyā à la fois voile et révèle l’Absolu.
- propose une voie fondée sur
La voie spirituelle unit la doctrine (la vérité), la méthode (la prière) et la vertu, sans laquelle les deux premières restent inopérantes. Il y ajoute la beauté, qui ouvre la voie vers l’Essence.
- s'oppose à
Née à la Renaissance, la vision moderniste réduit l’homme à sa raison et à son animalité. Schuon critique le rationalisme, le matérialisme et le scientisme, qui prétendent expliquer le réel sans la métaphysique.
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Selon Schuon, que partagent toutes les révélations divines, malgré leurs différences ?
Autour de Frithjof Schuon
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Sources
- Frithjof Schuon — Wikipédia — CC BY-SA 4.0
- Q123382 — Wikidata — CC0 1.0
- Wikipedia (English) — Frithjof Schuon — CC BY-SA 4.0
Texte sous licence CC BY-SA 4.0.
Wikidata : Q123382
Crédits des images
Frithjof-Schuon-circa-1980 — CC0 — Unknown authorUnknown author · Commons



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